Do No Harm: Toward the Abolition of Carceral Forms of Perinatal Clinical Care 

In this project our research team seeks to identify, and work towards the abolition of, carceral forms of perinatal care. We define perinatal care as any clinical care a patient receives pre-pregnancy, during pregnancy, through labour and birth, and one-year post-partum. We understand clinical care to become carceral when service providers are brought into work to coerce and punish patients. These forms of “care” can happen not just in prisons, but also in clinical settings that engage health and social service provision.

The following research questions shaped this study: 1. How do law and policy institutionalize carceral forms of perinatal clinical care? 2. How do clinicians perceive conditions within and beyond the perinatal clinical relation that promote the implementation of carceral care? 3. How can abolitionist organizing provide and inform alternatives to carceral care? To answer these questions, our study conducted research at three sites: Montreal, Toronto, and Vancouver.

The research team includes: principal investigator Jen Rinaldi (Ontario Tech University); co-investigators Idil Abdillahi (Toronto Metropolitan University), Julia Smith (VinUniversity), and Yann Zoldan (Université du Québec à Chicoutimi); collaborators Émilie Hudon (Université du Québec à Chicoutimi), Josh Lamers (Toronto Metropolitan University), and Lauren Munro (Toronto Metropolitan University). We are grateful to Steering Committee members who guided this project, student research assistants involved in this project, and the Social Sciences and Humanities Research Council for funding this project. An accessible text version of our interactive poster can be found here


English Version


Do No Harm[Ne pas nuire] : Pour l’abolition des formes carcérales de soins cliniques périnataux

Dans le cadre de ce projet, notre équipe de recherche cherche à identifier les formes carcérales de soins périnataux et à les abolir. Nous définissons les soins périnataux comme tout soin clinique dont bénéficie un·e patient·e avant la grossesse, pendant la grossesse, tout au long de l'accouchement et jusqu'à un an après la naissance. Nous considérons que les soins cliniques deviennent carcéraux lorsque les prestataires de services sont amené·e·s à contraindre et à punir les patient·e·s. Ces formes de « soins » peuvent se produire non seulement dans les prisons, mais aussi dans des contextes cliniques impliquant la prestation de services de santé et de services sociaux. 

Les questions de recherche suivantes ont guidé cette étude : 1. Comment la loi et les politiques institutionnalisent-elles les formes carcérales de soins cliniques périnataux ? 2. Comment les clinicien·ne·s perçoivent-ils les conditions, au sein et au-delà de la relation clinique périnatale, qui favorisent la mise en œuvre de soins carcéraux ? 3. Comment la lutte abolitionniste peut-elle proposer et éclairer des alternatives aux soins carcéraux ? Pour répondre à ces questions, notre recherche a été menée sur trois sites : Montréal, Toronto et Vancouver.

L'équipe de recherche comprend : la chercheuse principale Jen Rinaldi (Ontario Tech University) ; les co-chercheur·euse·s Idil Abdillahi (Toronto Metropolitan University), Julia Smith (VinUniversity) et Yann Zoldan (Université du Québec à Chicoutimi) ; les collaborateur·ice·s Émilie Hudon (Université du Québec à Chicoutimi), Josh Lamers (Toronto Metropolitan University) et Lauren Munro (Université métropolitaine de Toronto). Nous remercions les membres du comité de pilotage qui ont guidé ce projet, les étudiant·e·s assistant·e·s de recherche qui y ont participé, ainsi que le Conseil de recherches en sciences humaines pour le financement de ce projet. Vous trouverez ici une version en texte accessible de notre affiche interactive.